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Restaurateur de l'ex-voto La Chapelle

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La Chapelle Notre-Dame-de-l'Assomption

Aux Livres des Minutes de la chapelle du Quai de Rivière-Ouelle, on retrouve le compte-rendu d'une réunion tenue au presbytère de Rivière-Ouelle, le 29 novembre 1947, au cours de laquelle on décide la construction d'une nouvelle chapelle de 27 par 54 pieds. Les travaux de constructions sont confiés à l'abbé Louis Pelletier qui est nommé président actif pour faire des plans gratuitement. Le 14 juin suivant, on décide de construire la chapelle sur le terrain de J.-Donat Langelier et Noël Caron. En 1953, on autorise l'abbé Louis Pelletier à continuer les travaux pour une annexe à la chapelle qui servira au curé desservant. En 1959, à la demande du comité chargé de la gestion de la chapelle, monseigneur Bruno Desrochers, premier évêque du diocèse de Sainte-Anne, nomme les premiers procureurs de la chapelle Notre-Dame-de-l'Assomption. Il les mandate d'administrer la chapelle au nom de la Corporation épiscopale, le prêtre desservant devant agir comme président du Conseil des procureurs. La desserte estivale peut aussi être rattachée à la paroisse Notre-Dame-de-Liesse au plan pastoral.

Source : Ulric Lévesque, Gemma Deschênes, Thérèse Bouffard, Hélène Gagnon, Mérielle Paradis et Jude Bonneau, « 325 ans... Une grande famille! Rivière-Ouelle vous accueille 1672-1997, Corporation du 325e anniversaire de Rivière-Ouelle, 1997, p.104-105.



La maison des Jésuites

Le 23 janvier 1930, Jean-Baptiste Letellier lègue aux Pères Jésuites sa résidence avec l'obligation de l'utiliser pour leur usage personnel. Le 14 avril 1931, Clara Ouellet, son épouse et exécutrice testamentaire, cède la maison aux Jésuites représentés par le Père Olivier Hudon dit Beaulieu. Lorsque les Jésuites cessent d'occuper leur résidence, la maison retourne de suite à la succession des Letellier de Saint-Just et demeure inoccupée pendant plus de 5 ans. En fait, aucun particulier ne peut en devenir propriétaire puisque, selon les volontés du donateur, la maison doit conserver une vocation communautaire. Le 26 mai 1984, le Camp Canawish s'en porte acquéreur grâce à un prêt hypothécaire consenti par la Société Saint-Jean-Baptiste diocésaine et s'affaire immédiatement à rafraîchir l'extérieur.

Exception faite de sa vaste lucarne à une pente, le volume de l'ensemble et sa légèreté permettent d'affirmer que l'influence américaine domine l'architecture de la maison. Ceci d'abord par le géométrisme des murs à pignons percés d'un oeil de boeuf, le toit en pente dont la ligne continue ne compose pas le garde-soleil et finalement le recouvrement en déclin de bois. Toutefois ses traits classiques et son sens de symétrie et d'équilibre lui confèrent une note québécoise. Très spacieuse, l'intérieur, revêtu de bois de Colombie sur ses quatre surfaces, et le plafond voûté du deuxième étage ne peuvent qu'envahir par leur prestance.

La seconde maison, à l'arrière, était utilisée par les Jésuites comme chapelle à l'étage et comme résidence secondaire au rez-de-chaussée. Cette maison a été complètement rénovée en 1987 par le Camp Canawish pour favoriser l'hébergement de sa clientèle.

Source : Ulric Lévesque, Gemma Deschênes, Thérèse Bouffard, Hélène Gagnon, Mérielle Paradis et Jude Bonneau, « 325 ans... Une grande famille! Rivière-Ouelle vous accueille 1672-1997, Corporation du 325e anniversaire de Rivière-Ouelle, 1997, p.105-106.